Le 19/07, 18:06
GP de Belgique de F1 - Charles Leclerc privé de la victoire par Kimi Antonelli : « J’y ai cru jusqu’à la fin »
Élu pilote du jour pour sa résistance face à Kimi Antonelli, Charles Leclerc a tout tenté à Spa-Francorchamps. Leader éphémère grâce à une voiture de sécurité virtuelle chanceuse, le Monégasque a finalement dû s'incliner face à la supériorité de la Mercedes, signant tout de même son quatrième podium consécutif sur le Toboggan des Ardennes.
Lire aussi - GP de Belgique de F1 : le classement final de la course, Antonelli confirme à Spa
Parti quatrième, le Monégasque a été l'auteur d'un envol impeccable, profitant des escarmouches pour prendre successivement le meilleur sur George Russell puis Max Verstappen.
"Le premier tour était chaud. Je n'ai pas trop compris ce qu'il s'est passé, mais le moteur marchait bien, s'étonne-t-il au micro de Canal+. Nous avons doublé George Russell juste après Eau Rouge et Max Verstappen sur la gauche juste après. J'espérais juste qu'il ne bougerait pas car cela aurait pu être difficile avec le mode Ligne Droite."
Charles Leclerc prend temporairement les commandes
L'espoir d'une victoire s'est concrétisé au vingtième tour, à la faveur d'une voiture de sécurité virtuelle au timing idéal. En plongeant immédiatement dans la voie des stands pour effectuer son arrêt, le pilote n°16 a réalisé la bonne opération stratégique, ressortant en tête devant Kimi Antonelli.
"J'étais content du départ, mais nous avons ensuite eu quelques difficultés pendant cinq, six tours sur les pneus durs qu'il va falloir analyser. Il y avait beaucoup de sous-virage dans les virages 5, 6 et 7. C'est après revenu à un meilleur niveau, mais nous n'avions pas la performance de Kimi Antonelli aujourd'hui."
Kimi Antonelli relègue Charles Leclerc au deuxième rang
La résistance du leader de la Scuderia a pris fin au 34e tour, lorsque l'Italien a dicté sa loi pour reprendre les commandes du Grand Prix. Malgré ce dépassement, Charles Leclerc s'est accroché au sillage de la Mercedes, ne concédant que 1,9 seconde sous le drapeau à damier.
"J'ai bien sûr cru à la victoire, mais nous ne nous imaginons pas tous les scénarios possibles dans la tête. Je me concentrais surtout sur mon boulot. Je me suis dit pourquoi pas une deuxième, après notre réussite à Silverstone. Kimi Antonelli était finalement trop rapide, mais j'y ai cru jusqu'à la fin car quand il est passé, les voitures derrière ont généralement un avantage sur ce circuit avec l'aspiration. Je ne m'attendais pas à gagner autant de performance parce que je pensais que Kimi allait s'échapper rapidement, mais je suis finalement resté avec lui pendant cinq, six tours même s'il s'est montré trop rapide pour moi en fin de compte."
Sur un circuit qui aurait pu pénaliser la Scuderia Ferrari, Charles Leclerc offre finalement 18 points à son écurie. De quoi faire le plein de confiance avant de se diriger vers la Hongrie et le tracé sinueux du Hungaroring, un profil qui devrait moins solliciter le bloc moteur et peut-être offrir de plus belles opportunités à l'écurie de Maranello.
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Charles Leclerc prend temporairement les commandes
L'espoir d'une victoire s'est concrétisé au vingtième tour, à la faveur d'une voiture de sécurité virtuelle au timing idéal. En plongeant immédiatement dans la voie des stands pour effectuer son arrêt, le pilote n°16 a réalisé la bonne opération stratégique, ressortant en tête devant Kimi Antonelli.
"J'étais content du départ, mais nous avons ensuite eu quelques difficultés pendant cinq, six tours sur les pneus durs qu'il va falloir analyser. Il y avait beaucoup de sous-virage dans les virages 5, 6 et 7. C'est après revenu à un meilleur niveau, mais nous n'avions pas la performance de Kimi Antonelli aujourd'hui."
Kimi Antonelli relègue Charles Leclerc au deuxième rang
La résistance du leader de la Scuderia a pris fin au 34e tour, lorsque l'Italien a dicté sa loi pour reprendre les commandes du Grand Prix. Malgré ce dépassement, Charles Leclerc s'est accroché au sillage de la Mercedes, ne concédant que 1,9 seconde sous le drapeau à damier.
"J'ai bien sûr cru à la victoire, mais nous ne nous imaginons pas tous les scénarios possibles dans la tête. Je me concentrais surtout sur mon boulot. Je me suis dit pourquoi pas une deuxième, après notre réussite à Silverstone. Kimi Antonelli était finalement trop rapide, mais j'y ai cru jusqu'à la fin car quand il est passé, les voitures derrière ont généralement un avantage sur ce circuit avec l'aspiration. Je ne m'attendais pas à gagner autant de performance parce que je pensais que Kimi allait s'échapper rapidement, mais je suis finalement resté avec lui pendant cinq, six tours même s'il s'est montré trop rapide pour moi en fin de compte."
Sur un circuit qui aurait pu pénaliser la Scuderia Ferrari, Charles Leclerc offre finalement 18 points à son écurie. De quoi faire le plein de confiance avant de se diriger vers la Hongrie et le tracé sinueux du Hungaroring, un profil qui devrait moins solliciter le bloc moteur et peut-être offrir de plus belles opportunités à l'écurie de Maranello.
DR via Turbo
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