Le 14/06, 18:16
GP de Barcelone de F1 : La délivrance pour Lewis Hamilton et Ferrari
Lewis Hamilton savoure sa première victoire en Rouge lors du Grand Prix de Barcelone de F1. En s'imposant de main de maître en Catalogne, le pilote Ferrari fait taire les critiques et relance la course au championnat.
Le pari de Lewis Hamilton paye enfin. Après avoir traversé une dernière année éprouvante, marquée par les doutes en interne comme en public, le pilote Ferrari et son patron, Frédéric Vasseur, faisaient face à des critiques. Mais en Catalogne, le septuple champion du monde a mis tout le monde d'accord.
Car si Charles Leclerc semblait s'imposer comme le premier pilote de la Scuderia depuis l'arrivée du Britannique chez les Rouges, c'est finalement le n°44 qui remet Maranello au premier plan. Exactement 595 jours après le dernier succès de l'écurie italienne en F1, signé Carlos Sainz au Mexique, Hamilton l'emporte à Barcelone au terme d'une stratégie parfaitement exécutée et d'une voiture de sécurité virtuelle au timing idéal.
Ce nouveau succès marque en outre le 106e de sa carrière en Formule 1, prolongeant le record absolu déjà détenu par Lewis Hamilton comme pilote le plus victorieux de la catégorie reine.
"Je veux tout d'abord remercier mon équipe, tous les membres de l'équipe à l'usine, Fred Vasseur qui a cru en moi, insiste le vainqueur du jour au micro de la F1. On a commencé ce voyage l'année dernière et j'ai eu des moments durs mais j'ai toujours gardé l'espoir et l'équipe a commencé à me porter. On a opéré tellement de changements, d'améliorations."
"J'ai les fans les plus incroyables, je ne pouvais pas demander plus. Merci à tous."
"Toutes mes victoires sont spéciales à leur façon mais celle-ci a quelque chose de particulier. J'ai regardé Ferrari obtenir tous ses succès à la télévision quand j'étais jeune avoir tous ces succès. Je m'imaginais ce que ce serait de piloter cette voiture, de gagner avec. C'est arrivé. Tout le monde travaille tellement dur, tout le monde le mérite tellement. Je serai éternellement reconnaissant. J'espère que c'est la première d'une longue série."
S'élançant depuis la première ligne aux côtés de George Russell, poleman du jour, Lewis Hamilton partait en pneus tendres, à contre-courant des quatre premiers pilotes de la grille. Un choix tactique qui s'avérera finalement payant, lui permettant de dicter son rythme à la concurrence en plongeant le premier dans la voie des stands. Rebelote lors de son deuxième arrêt. Son ultime passage par les stands s'est ensuite effectué sous le régime de la Virtual Safety Car, provoquée par l'abandon de Fernando Alonso dans le virage 9. Ressortant en tête, le Britannique s'est ensuite envolé vers la victoire alors que les deux Mercedes bataillaient à l'arrière.
"Nous avons eu la bonne stratégie, la voiture s'est comportée de manière façon fantastique… Forza Ferrari !"
Après une première année difficile en Rouge, le chemin jusqu'à la victoire a été long. Mais la récompense n'en est que meilleure.
"Je travaille énormément. J'ai une bonne préparation. On a tellement travaillé pour être là où nous en sommes aujourd'hui. En coulisses, il se passe beaucoup de choses. L'équipe me donne cette confiance, grâce aux changements effectué, en me croyant dans les décisions à prendre, dans ce que je leur ai demandé. Je suis juste très heureux, je suis là où je veux être, je fais ce que j'aime, il n'y a pas de meilleur sentiment que de piloter une Formule 1."
Malgré les périodes de troubles, Lewis Hamilton a su faire preuve d'une immense résilience, fort du soutien indéfectible de son équipe et de son patron.
"C'est dur de trouver les mots. J'ai beaucoup de gratitude et je suis extrêmement fier de l'équipe, des gens avec lesquels je travaille. On a traversé des moments compliqués l'année dernière que ce soit en public comme en interne mais j'ai été capable de me reconstruire pendant l'hiver, confie-t-il au micro de Canal+ Je me suis entrainé, j'ai reconstruit mon état d'esprit et ma concentration. J'ai reconstruit l'équipe autour de moi."
"Ça m'a vraiment rappelé qu'il ne fallait jamais abandonner. À chaque fois que vous tombez, il faut remonter. La persévérance paye vraiment. Je serais éternellement reconnaissant envers Fred d'avoir cru en moi, de m'avoir soutenu et de m'avoir accueilli dans cette écurie."
"L'an dernier ça a été dur pour nous deux, en interne comme en externe. J'imagine qu'il y a eu des moments de doute de son côté mais il a gardé la tête baissée et il m'a soutenu. Particulièrement à la fin de l'année, il m'a écouté. On a mis ensemble les éléments du puzzle pour que je puisse revenir au meilleur niveau, et que l'équipe puisse aller de l'avant. Je n'aurais rien pu faire sans eux."
Ce 106e succès en carrière possède également une résonance historique toute particulière. Il intervient pile 30 ans après le tout premier triomphe de la légende Michael Schumacher avec Ferrari, décroché sur ce même tracé catalan en 1996.
"J'étais juste un enfant, je devais avoir douze ans, à l'époque où Michael Schumacher a gagné sa première victoire avec Ferrari ici en 1996. Je rêvais de ce que pouvait être le fait de piloter une voiture rouge. Je pensais aux tifosis, au Rouge, à l'hymne national. C'est très spécial de gagner avec Ferrari, c'est bellissimo."
Grâce à cette performance, Lewis Hamilton revient ainsi véritablement dans la bataille pour le titre mondial. Au classement général, il pointe désormais à seulement 41 longueurs de Kimi Antonelli, qui conserve les commandes du championnat malgré son abandon tardif sur le circuit de Barcelone-Catalogne.
"J'ai le sentiment d'être au bon endroit pour jouer le titre, je me sens très fort, assure-t-il auprès de Canal+. Je crois vraiment en ce que l'équipe peut réaliser même avec le manque de puissance qui est le nôtre. On sait où on doit aller, dans quelle direction aller mais ça va prendre beaucoup de temps. Ça ne sera pas toujours comme ça mais nous devons continuer à apprendre et à franchir des étapes et continuer de leur mettre la pression."
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Le pari de Lewis Hamilton paye enfin. Après avoir traversé une dernière année éprouvante, marquée par les doutes en interne comme en public, le pilote Ferrari et son patron, Frédéric Vasseur, faisaient face à des critiques. Mais en Catalogne, le septuple champion du monde a mis tout le monde d'accord.
Car si Charles Leclerc semblait s'imposer comme le premier pilote de la Scuderia depuis l'arrivée du Britannique chez les Rouges, c'est finalement le n°44 qui remet Maranello au premier plan. Exactement 595 jours après le dernier succès de l'écurie italienne en F1, signé Carlos Sainz au Mexique, Hamilton l'emporte à Barcelone au terme d'une stratégie parfaitement exécutée et d'une voiture de sécurité virtuelle au timing idéal.
Ce nouveau succès marque en outre le 106e de sa carrière en Formule 1, prolongeant le record absolu déjà détenu par Lewis Hamilton comme pilote le plus victorieux de la catégorie reine.
"Je veux tout d'abord remercier mon équipe, tous les membres de l'équipe à l'usine, Fred Vasseur qui a cru en moi, insiste le vainqueur du jour au micro de la F1. On a commencé ce voyage l'année dernière et j'ai eu des moments durs mais j'ai toujours gardé l'espoir et l'équipe a commencé à me porter. On a opéré tellement de changements, d'améliorations."
"J'ai les fans les plus incroyables, je ne pouvais pas demander plus. Merci à tous."
"Toutes mes victoires sont spéciales à leur façon mais celle-ci a quelque chose de particulier. J'ai regardé Ferrari obtenir tous ses succès à la télévision quand j'étais jeune avoir tous ces succès. Je m'imaginais ce que ce serait de piloter cette voiture, de gagner avec. C'est arrivé. Tout le monde travaille tellement dur, tout le monde le mérite tellement. Je serai éternellement reconnaissant. J'espère que c'est la première d'une longue série."
S'élançant depuis la première ligne aux côtés de George Russell, poleman du jour, Lewis Hamilton partait en pneus tendres, à contre-courant des quatre premiers pilotes de la grille. Un choix tactique qui s'avérera finalement payant, lui permettant de dicter son rythme à la concurrence en plongeant le premier dans la voie des stands. Rebelote lors de son deuxième arrêt. Son ultime passage par les stands s'est ensuite effectué sous le régime de la Virtual Safety Car, provoquée par l'abandon de Fernando Alonso dans le virage 9. Ressortant en tête, le Britannique s'est ensuite envolé vers la victoire alors que les deux Mercedes bataillaient à l'arrière.
"Nous avons eu la bonne stratégie, la voiture s'est comportée de manière façon fantastique… Forza Ferrari !"
Après une première année difficile en Rouge, le chemin jusqu'à la victoire a été long. Mais la récompense n'en est que meilleure.
"Je travaille énormément. J'ai une bonne préparation. On a tellement travaillé pour être là où nous en sommes aujourd'hui. En coulisses, il se passe beaucoup de choses. L'équipe me donne cette confiance, grâce aux changements effectué, en me croyant dans les décisions à prendre, dans ce que je leur ai demandé. Je suis juste très heureux, je suis là où je veux être, je fais ce que j'aime, il n'y a pas de meilleur sentiment que de piloter une Formule 1."
Malgré les périodes de troubles, Lewis Hamilton a su faire preuve d'une immense résilience, fort du soutien indéfectible de son équipe et de son patron.
"C'est dur de trouver les mots. J'ai beaucoup de gratitude et je suis extrêmement fier de l'équipe, des gens avec lesquels je travaille. On a traversé des moments compliqués l'année dernière que ce soit en public comme en interne mais j'ai été capable de me reconstruire pendant l'hiver, confie-t-il au micro de Canal+ Je me suis entrainé, j'ai reconstruit mon état d'esprit et ma concentration. J'ai reconstruit l'équipe autour de moi."
"Ça m'a vraiment rappelé qu'il ne fallait jamais abandonner. À chaque fois que vous tombez, il faut remonter. La persévérance paye vraiment. Je serais éternellement reconnaissant envers Fred d'avoir cru en moi, de m'avoir soutenu et de m'avoir accueilli dans cette écurie."
"L'an dernier ça a été dur pour nous deux, en interne comme en externe. J'imagine qu'il y a eu des moments de doute de son côté mais il a gardé la tête baissée et il m'a soutenu. Particulièrement à la fin de l'année, il m'a écouté. On a mis ensemble les éléments du puzzle pour que je puisse revenir au meilleur niveau, et que l'équipe puisse aller de l'avant. Je n'aurais rien pu faire sans eux."
Ce 106e succès en carrière possède également une résonance historique toute particulière. Il intervient pile 30 ans après le tout premier triomphe de la légende Michael Schumacher avec Ferrari, décroché sur ce même tracé catalan en 1996.
"J'étais juste un enfant, je devais avoir douze ans, à l'époque où Michael Schumacher a gagné sa première victoire avec Ferrari ici en 1996. Je rêvais de ce que pouvait être le fait de piloter une voiture rouge. Je pensais aux tifosis, au Rouge, à l'hymne national. C'est très spécial de gagner avec Ferrari, c'est bellissimo."
Grâce à cette performance, Lewis Hamilton revient ainsi véritablement dans la bataille pour le titre mondial. Au classement général, il pointe désormais à seulement 41 longueurs de Kimi Antonelli, qui conserve les commandes du championnat malgré son abandon tardif sur le circuit de Barcelone-Catalogne.
"J'ai le sentiment d'être au bon endroit pour jouer le titre, je me sens très fort, assure-t-il auprès de Canal+. Je crois vraiment en ce que l'équipe peut réaliser même avec le manque de puissance qui est le nôtre. On sait où on doit aller, dans quelle direction aller mais ça va prendre beaucoup de temps. Ça ne sera pas toujours comme ça mais nous devons continuer à apprendre et à franchir des étapes et continuer de leur mettre la pression."
DR via Turbo
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